A l’ordre du jour : la révision des textes régulateurs et du bureau exécutif, ainsi que le bilan des activités de plus de deux décennies. Telles ont été, entre autres, les activités menées le week-end dernier par la structure associative AGAFI, qui a pour objectif, l’assistance des femmes indigènes et indigentes des peuples autochtones.
l’Assemblée générale extraordinaire de l’Organisation non gouvernementale (ONG), Association gabonaise d’assistance aux femmes indigènes et indigentes (AGAFI), qui s’est tenue à son siège du quartier Ondogo, dans le premier arrondissement de Libreville a été l’occasion pour sa fondatrice et présidente active, Jeanne Marthe Minkoué Mi Ella, de faire le bilan des 26 ans d’activité de cette structure de la société civile.
Face à une cinquantaine d’adhérants et d’invités, Mme Minkoué Mi Ella a informé que, la structure qu’elle préside a vu le jour avec une vision : celle de défendre les droits humains, de promouvoir l’éducation, l’égalité, la dignité et de contribuer au développement durable de notre pays.
Pour Mme Minkoué Mi Ella, AGAFI célèbre ce jour, son parcours, marqué par des défis relevés, des victoires collectives et des moments de solidarité.
« Nous avons été témoins de progrès significatifs, mais nous sommes aussi conscients qu’il reste encore beaucoup à accomplir pour garantir un avenir plus juste pour toutes et tous, en particulier les peuples autochtones, qui ont trop longtemps été laissés pour compte« , a t-elle déclaré.
Dans son discours, la fondatrice d’AGAFI a évoqué leur engagement envers les peuples autochtones. Celui-ci se résume à la défense des droits de ces derniers. Non sans oublier leur reconnaissance institutionnelle qui est, à en croire ses explications, la vision du président de la République dont sont en bonne place, la reconnaissance de leurs droits à la terre et aux ressources naturelles dans leurs zones de vie traditionnelle, le soutien à l’éducation des jeunes autochtones, des initiatives législatives et des dialogues nationaux, entre autres.
Aussi, l’oratrice n’a pas manqué de relever les progrès et les défis à relever de l’ONG. Avant de parler de leurs projets pour les 26 prochaines années. Leur engagement restant ferme et inébranlable. « Nous avons pour ambition de renforcer les capacités locales des peuples autochtones, notamment dans la gestion de leurs ressources naturelles, mettre en place des programmes d’éducation et de santé spécifique qui tiennent compte des réalités et des besoins des communautés autochtones, promouvoir la participation active des peuples dans les processus de gouvernance, en encourageant leur présence dans les espaces de décision politique et économique« , a t-elle rajouté.
Dans sa conclusion, la sénatrice de la Transition a rassuré qu’AGAFI est plus déterminée que jamais à poursuivre sa mission. Celle d’oeuvrer de concert avec les autorités de la société civile, pour un Gabon plus juste et plus inclusif, où chaque gabonais, y compris les peuples autochtones, aura sa place et sa voix.
Avant cette intervention, les membres d’AGAFI ont procédé à l’actualisation des statuts et règlement intérieur de leur ONG. Puis, au renouvellement du bureau exécutif par acclamatation. Et Mme Jeanne Marthe Minkoué Mi Ella a été réélue présidente active d’AGAFI.




