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Eglise évangélique du Gabon/Paroisse des 9 étages Conseil national : Le chemin de croix de Jean Jacques Ndong Ekwaghe

Jean-Jacques Ndong Ekouaghe, ancien président de l’Eglise évangélique du Gabon. Il avait été inquiété par la justice et mis aux arrêts, accusé d’avoir détourné 160 millions de francs cfa. Entre les hommes de Dieu et le symbole de Satan, il n’y a qu’un pas.

Visiblement, le révérend pasteur et homme d’affaires Jean-Jacques Ndong Ekwaghe continue de pourrir la vie des fidèles de la paroisse des neuf-étages qui demandent son départ et rien d’autre. Le jeudi 29 avril dernier, le président du bureau du Conseil national, Augustin Bouengoune, a tenté maladroitement une médiation qui a accouché d’une souris, poussant ses émissaires à battre en retraite.

La réunion du 29 avril dernier, au foyer protestant des 9-étages, fait suite à un échange épistolaire entre le Conseil presbytéral de ladite paroisse et le président du bureau du Conseil national, Augustin Bouengoune. En effet, le 16 avril 2021, ne pouvant plus supporter les caprices du délinquant Jean Jacques Ndong Ekwaghe, qui s’est volontairement mis en jachère de ses fonctions de pasteur titulaire du foyer protestant des 9-étages, le Conseil presbytéral de ladite paroisse saisissait officiellement, via son président, le Conseil national, lui demandant de décharger Ndong Ekwaghe de ses fonctions à la paroisse des 9-étages, du fait qu’il était devenu invisible depuis ses bricoles avec la justice pour détournement de fonds et n’étant plus visible que pour les affaires via sa société de BTP qui a repris le chantier de la construction de la paroisse des 9-étages. Une véritable bombe à retardement entre les mains d’Augustin Bouengoune qui va se donner 11 jours pour répondre au Conseil presbytéral du foyer des 9-étages de Libreville.
Prenant sa sainte plume, il commence par préciser l’objet de sa lettre ; un objet très évocateur pour la suite : « Réponse à la saisine du bureau du Conseil national par une partie de votre Conseil presbytéral ». Une manière de montrer que le Conseil presbytéral n’est pas unanime dans la demande du départ du pasteur Ndong Ekwaghe. Passons !
Plus loin il écrit : « J’ai l’honneur d’accuser réception de la saisine citée en objet et déposée à nos bureaux le 16 avril 2021, dont la demande porte sur l’éviction du pasteur Jean Jacques Ndong Ekwaghe de ses fonctions de responsable de la paroisse.
Afin de ramener la sérénité dans votre paroisse, le bureau du Conseil national rencontrera, en toute fraternité, l’entièreté du Conseil presbytéral du Foyer protestant 9-étages de Libreville le jeudi 29 avril 2021 à 14 heures au temple du foyer 9-étages… ». Selon nos sources, la rencontre a effectivement eu lieu. Sauf que le président Bouengoune n’a pas daigné y pointer son nez, laissant la patate chaude à son secrétaire général. De qui et de quoi Bouengoune avait-il peur ? Alors que sa présence aurait certainement donné du baume au cœur de son collègue en difficulté, le révérend pasteur Ndong Ekwaghe, présent à cette réunion, qui est resté muet comme une carpe tout au long de la réunion. En fait, le Conseil national est venu pour tenter de sauver la tête du pasteur titulaire Ndong Ekwaghe. Sauf que tenant ferme sur ses positions, le Conseil presbytéral, après avoir rappelé au bureau national les reproches qu’il fait à son berger Ndong Ekwaghe, a une nouvelle fois demandé son éviction : « Enlevez-le, sinon vous serez responsable de ce qui va arriver ici ». Ne pouvant gérer la pression, les émissaires de Bouengoune ont sonné la retraite en disant qu’ils iront rendre compte au président national en promettant de traiter le cas JJ Ndong Ekwaghe et de rendre la décision dans les tout prochains jours. Il était prévu une rencontre entre le Bureau national et les pasteurs affectés au foyer protestant des 9-étages le vendredi 17 avril. Rien n’a filtré de l’économie de cette rencontre.
Quoi qu’il en soit, Bouengoune se trouve entre le marteau et l’enclume, pour ne pas dire qu’il a les mains liées. En effet, c’est grâce à Ndong Ekwaghe qu’il se trouve aujourd’hui en liberté. Tombé dans les mailles de la justice pour détournement de fonds, les deux délinquants pasteurs étaient aux portes de Sans-famille. Sauf qu’il se trouve que Ndong Ekwaghe n’est pas n’importe qui. C’est l’époux du membre de la Cour constitutionnelle Louise Angue, bras droit de la toute puissante présidente de cette institution, Marie Madeleine Mborantsuo. On comprend donc que c’est grâce à l’entregent de Ndong Ekwaghe qu’aucun pasteur voleur ne séjourne à Sans-famille. Augustin Bouengoune va-t-il virer son bienfaiteur et envoyer paître le Conseil presbytéral des 9-étages ? Va-t-il accéder à la demande des brebis des 9-étages en accédant à leur demande et sacrifier son ami bienfaiteur tombé en disgrâce ?
Vivement que l’esprit saint l’habite dans ces moments difficiles.

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