À quelques jours de la rentrée universitaire 2026-2027, le ministre de l’Enseignement supérieur a visité, ce mercredi 2 septembre 2026, plusieurs chantiers de construction, de réhabilitation et de modernisation des universités publiques du Grand Libreville.
La tournée, entamée au complexe universitaire du Cap Estérias, visait à évaluer l’état d’avancement des travaux et la qualité des infrastructures. Sur ce site de dix hectares, les quatorze bâtiments de la première phase sont en voie d’achèvement. Selon le responsable du chantier, le complexe comprend notamment un poste de garde aux normes internationales, deux bâtiments pédagogiques, un bâtiment administratif, quatre résidences pour étudiants, un logement destiné aux enseignants, ainsi que les villas du recteur et du vice-recteur.
L’installation d’un système de contrôle d’accès par badge est également prévue. La délégation ministérielle s’est ensuite rendue à l’université Omar-Bongo, où ouvriers et techniciens poursuivent les dernières interventions. « Le nouveau pôle pédagogique est un bâtiment de nouvelle génération », a expliqué un responsable du chantier. L’ouvrage compte huit salles de classe pouvant accueillir chacune une centaine d’étudiants, avec une capacité maximale annoncée de 117 places. Il comprend aussi une salle polyvalente, une salle multimédia, une dizaine de bureaux et des salles d’enseignement. Le second chantier majeur, celui de l’auditorium, serait achevé et n’attendrait plus que son inauguration.
À l’Université des sciences et de la santé, les travaux accusent encore un retard, mais l’entreprise chargée de leur exécution se veut rassurante. Elle annonce deux salles de classe, une grande salle à l’étage, deux bureaux, un bâtiment administratif et un amphithéâtre. Ces aménagements doivent contribuer à offrir de meilleures conditions d’accueil et de logement aux étudiants. « Nous espérons vivement la fin des travaux pour le début de la rentrée académique », a indiqué la recteure de l’Université des sciences de la Santé, Solange Andeme Nzenze.
Le ministère et ses partenaires entendent ainsi poursuivre le programme de modernisation impulsé par les plus hautes autorités de la République.



