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Famille présidentielle/La nuit des longs couteaux : Malika Bongo inquiétée ?

L’information n’est pas de nous, mais d’un officier de la garde républicaine (GR) qui a pris le risque d’approcher notre rédaction pour nous informer que la présidence de la République aurait ordonné le retrait des éléments dudit corps qui assuraient la sécurité de l’actuelle députée de Bongoville, qui est également la fille du dictateur émergent et d’Aubierge Mouvagha.

 

Comme annoncé la semaine dernière, nous revenons sur la mise en danger de la fille aînée du chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba et d’Aubierge Mouvagha. Malika Bongo ne serait plus en odeur de sainteté actuellement avec ses propres parents du bord de mer. Qu’est-ce qui est reproché à l’actuelle députée de Bongoville ? Notre source n’en souffle mot. Mais nous savons que les palabres de cette dernière avec le groupe qui assure la régence au bord de mer ont commencé le jour où cette dernière avait pris la liberté de voter contre la dépénalisation de l’homosexualité, ce qui était contraire à la volonté du Bord de mer.

Sauf que, pour un notable du Haut-Ogooué qui a lu notre annonce de la semaine dernière, « les palabres entre le camp opposé à Malika et cette dernière vont plus loin que l’histoire du vote sur la dépénalisation de l’homosexualité. Ils remontent au moment où les parents d’Ali Bongo se sont pointés à son domicile pour chercher à le voir. Ce jour-là, souvenez-vous, c’est Malika qu’on avait envoyé dire aux oncles et tantes d’Ali qu’il les recevra à Franceville. Rencontre qui n’a jamais eu lieu. Malika estima alors que  non seulement on l’avait exposée, mais également on l’avait mise en porte à faux avec ses parents paternels du Haut-Ogooué. Je sais qu’il y a d’autres palabres derrière que je ne maîtrise pas… ».

Voilà qui remet sur le tapis l’épineuse question de savoir « qui dirige le Gabon ? ». Ali Bongo, en possession de l’essentiel de ses moyens, ne pouvait pas un seul instant livrer son sang à l’insécurité en lui retirant des éléments de la GR commis pour sa sécurité. Il est donc clair aujourd’hui qu’il y a des incompréhensions graves au sein de la famille du dictateur émergent entre ceux qui tiennent le pouvoir à sa place au sommet de l’Etat et ceux soupçonnés à tort ou à raison de vouloir les gêner. Malika fait-elle partie de ce second groupe ? Il semble que oui. L’humiliante sanction dont elle a écopé de la part du PDG, son parti, pour avoir exprimé son opinion à l’Assemblée nationale, montre bien que l’ordre de la punir est venu d’en haut et que les hommes de Louis, au lieu d’arbitrer librement, n’ont fait qu’appliquer aveuglement cette décision prise ailleurs. On nous l’enseigne dans les écoles de journalisme : « Le chien du roi est le roi des chiens ». Et quand on en vient à humilier « le chien du roi », n’est-ce pas le roi lui-même qui est humilié ?

N’importe qui peut comprendre que les coups que l’on fait porter contre Malika actuellement sont bien la preuve que le dictateur émergent n’est plus en phase de tenir valablement la barre du bateau Gabon. Et on comprend mieux les nouvelles embrassades qui se font ça et là en prévision de 2023.

En effet, on peut lire dans en titre d’Africa Intelligence du 28/10/2020 : « Sylvia et Pascaline Bongo rejouent « Les feux de l’amour » ». Dans le corps de l’article, nous apprenons que « brouillées, puis réconciliées, puis encore brouillées… la sœur du président gabonais et la première dame se sont une nouvelle fois rabibochées. Ce rapprochement a des conséquences en cascade sur la famille du chef de l’Etat et même sur le fonctionnement de la présidence ». C’est tout dire !

Plus loin nous lisons : « A terme, la réconciliation entre Pascaline et Sylvia devrait avoir un effet sur toute la famille. Durant sa disgrâce, la sœur d’Ali Bongo s’est en effet ingéniée à fédérer tous les marginalisés de la famille Bongo, au premier rang desquels Omar Denis Jr Bongo, fils d’Omar Bongo et d’Edith-Lucie Bongo, fille du président congolais Denis Sassou Nguesso décédée en 2009. Soupçonné d’entretenir des ambitions présidentielles, le petit-fils de Sassou Nguesso est brouillé depuis dix ans avec son demi-frère Ali Bongo. Le retour en grâce de Pascaline sera-t-il suivi de celui d’Omar Denis ? Suite au prochain épisode de l’interminable feuilleton du Palais du bord de mer… ».

La question que nous nous posons est de savoir si Malika est devenue un obstacle pour l’ascension de Nourredin au point qu’elle soit la principale perdante des « réconciliations » qui se concoctent en ce moment comme l’écrit Africa Intelligence, un journal proche du bord de mer. Des réconciliations où Ali Bongo est curieusement effacé, car son nom n’apparaît nulle part. Et ce profil whatsapp actuel de la fille du chef de l’Etat gabonais est il révélateur d’un malaise au sein de sa famille biologique?

 

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