Pendant longtemps, avoir la parcelle et le logement de son rêve était pour le gabonais moyen, pire encore à celui d’en bas, une chimère. Avec Brice Clotaire Oligui Nguema, cette utopie devient une réalité. Oui ! Avec 600 000 FCFA, le rêve d’avoir un toit devient enfin une réalité pour les Gabonais.
Le logement n’est plus un privilège réservé à une élite : il devient un droit accessible. En effet, le rêve de chacun d’entre nous, c’est de préserver sa dignité. Et à ce niveau, le président de la République chef de l’Etat, chef du gouvernement, transforme le statut de locataire précaire de nombreux gabonais en propriétaire respecté et digne.
Aujourd’hui, nul n’ignore la volonté du chef de l’Etat de se montrer proche de son peuple qu’il aime tant. Car, pendant que certains faisaient des promesses, lui pose des fondations. Et il ne parle pas seulement de justice sociale, il la construit en briques et en béton. Un Président qui pense au toit des Gabonais, c’est un Président qui pense à leur avenir et à leur dignité.
Depuis sa prise de pouvoir, Brice Clotaire Oligui Nguema se montre proche des familles vers qui est tournée sa gouvernance et s’éloigne des privilèges.
La somme de 600 000 FCFA pour accéder à la propriété, c’est une révolution silencieuse du pouvoir d’achat, du jamais vu au Gabon. C’est historique. Aujourd’hui, ce que les Gabonais perdaient en loyers, ils l’investissent désormais dans leur propre patrimoine. Et ça fait moins de pression locative, moins de stress à la fin du mois, plus de stabilité familiale.
Voilà une mesure qui protège le portefeuille autant que la famille. En effet, un enfant qui grandit dans une maison familiale, c’est une génération plus stable. Car, le logement, c’est la première politique de sécurité sociale. Quand une famille a un toit sûr, la société devient plus forte et stable. Le chef de l’Etat conscient de la difficulté de son peuple à accéder à un logement stable a décidé d’investir dans les murs, mais surtout dans l’équilibre des foyers.
On juge un pouvoir à ce qu’il change dans la vie quotidienne des populations et non à ses discours : aujourd’hui, ce sont des maisons. Le changement se mesure en mètres carrés, pas en slogans.
Et derrière chaque maison construite, il y a des emplois, des artisans, des entreprises locales. Donc la lutte contre le chômage, l’oisiveté et la précarité. Ainsi, le logement devient un moteur de croissance nationale. Conséquence, ce programme, c’est à la fois du social et de l’économie réelle.



