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Barro Chambrier porte son message d’espoir jusque dans les lacs du Moyen-Ogooué dès ce vendredi

Alexandre Barro Chambrier, qu’accompagnent plusieurs cadres de son parti, le Rassemblement pour la Patrie et la Modernité (RPM), séjourne depuis ce mercredi, 14 septembre 2022 dans le Moyen-Ogooué, au centre du Gabon. Un séjour qui se situe dans le prolongement des rencontres politiques et citoyennes qu’il mène auprès des populations de l’hinterland du Gabon et qui constitue la huitième province de son périple national, entamé il y a un an et demi environ. L’élection présidentielle de 2023 à venir, ainsi que l’actualité portée sur les situations sociale, économique et politique préoccupantes de notre pays sont au menu des échanges avec les populations locales.

Après l’étape inaugurale du district de Makouké, en passant par les deux arrondissements de la ville Lambaréné, Alexandre Barro Chambrier et sa suite se déploient dans les lacs du Sud et du Nord de la province du Moyen-Ogooué, dès ce vendredi. Si une telle sortie peut constituer un véritable dépaysement pour qui veut faire du tourisme, tellement les iles qu’on y rencontre présentent un caractère exotique, mais pour le patron du Rassemblement pour la patrie et la modernité l’enjeu est ailleurs. Il s’agit en effet pour l’ancien administrateur du Fond monétaire international (FMI) d’aller à la rencontre de toutes les franges de la population gabonaise où qu’ils soient et de toucher du doigt les réalités quotidiennes qui sont les leurs.

Causeries politiques, audiences, consultations des chefferies locales etc., constitueront l’essentiel des activités au menu pendant ce périple prévu pour durer deux jours. Quant aux échanges, on peut s’hasarder de croire, comme dans les étapes précédentes, qu’ils porteront sur les difficultés que rencontrent les populations locales au quotidien, telles que le chômage endémique des jeunes et la précarité qui en découle, le manque d’électricité et d’eau courante, le manque de structures sanitaires, le manque de structures scolaires et d’enseignants, la flambée des prix des produits de première nécessité, à la suppression des coupes villageoises, le très décrié conflit de l’homme et de l’éléphant et ses conséquences, les problèmes liés à l’activité de la pèche etc.

L’actualité, marquée par des décisions prises au sommet de l’Etat qui traduisent la navigation à vue dans laquelle le Gabon se trouve embarqué depuis bientôt quatorze ans, de même que les enjeux liés à l’élection présidentielle de 2023 à venir, seront sans doute également évoqués.

 

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