Le Gabon confirme son retour sur la scène internationale tout en renforçant ses réformes internes. C’est le message central porté par le porte-parole de la Présidence de la République, Théophane Nzame-Nze Biyoghe, lors du point de presse qu’il a animé ce jeudi 12 février 2026, marqué par des annonces majeures.
Sous l’impulsion du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, la diplomatie gabonaise se veut désormais un outil de transformation économique. Le récent séjour présidentiel aux Émirats arabes unis s’est ainsi traduit par la signature de trois mémorandums d’entente dans les secteurs minier, numérique et logistique. Ces accords visent la valorisation responsable de l’or, la modernisation de l’administration grâce à l’intelligence artificielle et le développement d’infrastructures portuaires et logistiques capables de positionner le Gabon comme hub régional.
Cette dynamique est renforcée par l’élection du Gabon au Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union africaine, le 11 février dernier, symbole de la crédibilité retrouvée de la diplomatie nationale et de l’engagement du pays en faveur de la paix et de la stabilité du continent.
Sur le plan national, le gouvernement s’est félicité de l’apaisement dans le secteur de l’éducation après la crise survenue depuis décembre. Près de 40 000 postes budgétaires ont été alloués en trois ans, dont une part importante pour l’Éducation nationale. Les avancées enregistrées incluent la construction de 500 salles de classe, la suppression des frais d’inscription pour plus de 200 000 élèves, le rétablissement des bourses scolaires et la construction de logements pour enseignants.
Autre avancée majeure : la sécurisation foncière. 5 224 décisions de cession ont été transmises à la Conservation foncière en un mois, ouvrant la voie à la délivrance effective de titres fonciers, avec un plafonnement des frais à 600 000 FCFA et un objectif national de 50 000 titres.
À travers ces actions, se dessine la vision du président de la République : bâtir un État fort, une administration équitable, une diplomatie crédible et une société fondée sur l’inclusion et la justice sociale. « Un pays fort est un pays de propriétaires, un pays de bâtisseurs », a rappelé le porte-parole, soulignant que l’accès à la propriété constitue un levier d’émancipation économique et de cohésion sociale.



