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Education nationale/Carmelia Ntoutoume Leclercq : Pourquoi s’entête-t-elle à discriminer au profit de l’étranger ?

Camelia Ntoutoume Leclercq, Ministre de l’Éducation Nationale et l’Instruction civique, prêtant serment dans le Gouvernement de la Transition

Pourquoi, alors que nous sommes invités à des changements cruciaux, doit-on résister à ces derniers ? Alors qu’il faut que ce soit les dirigeants qui donnent le meilleur exemple que les directives du Président du CRTI, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, sont suivies convenablement, il se trouve que certains membres du gouvernement ont du mal à s’accommoder de la nouvelle vision qui a pourtant en son centre la notion de « préférence nationale ». On sait que le Gabon fourmille de talents dans divers domaines et qui sont capables d’assumer de hautes responsabilités nationales.

Le fait majeur que l’on dénonce avec virulence est la nomination d’une française aux côtés du ministre de l’Éducation nationale et de la formation civique, Camelia Ntoutoume Leclercq dont nous savons bien que le mari est de nationalité française. Ce favoritisme à sa belle-famille qui est rebours des instructions du Président de la CTRI prive les Gabonais de la possibilité d’un travail décent. Où allons-nous si le mauvais exemple vient du gouvernement, comme vient d’en faire la démonstration l’actuelle ministre de l’Éducation nationale ? Ce genre de chose pourrait facilement faire tâche d’huile, chacun pourra alors laisser sur le bord de la route un compatriote ayant des compétences avérées pour un étranger. Ainsi nous allons revenir à la situation d’antan que nous avons toujours décriée, marquée par la discrimination où les postes importants étaient occupés par des sujets étrangers en lieu et place des Gabonais compétents. L’acte de nomination d’une étrangère à son cabinet comme Conseiller est une lourde méprise qui ne doit pas prospérer.

 

Par Rodrigue ADJE

One Comment

  • L'insensée dit :

    Eh bien. C’est ce qui arrive quand on reprend les mêmes du régime déchu au sein du Gouvernment comme si il n’y avait pas de gabonais valables.
    Par exemple, Ali Bongo avait eu l’idée de créer une école d’apprentissage de langues, notamment l’anglais, au sein de l’armée. Un gabonais habitué à donner ce genre de cours en Europe dans des Écoles de Guerre, ne reçut aucune réponse, et pourtant, dans des missions de paix, c’est un atoût que de bien parler l’anglais et d’autres langues étrangères.

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