Libreville, 25 avril 2026 – À l’occasion de l’inauguration prochaine de la Cité de la Démocratie, le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a choisi d’adresser un message simple et direct à la diaspora gabonaise : revenir au pays, voir par soi-même et se faire sa propre idée.
Dans cet esprit, trente personnalités issues de la diaspora sont invitées à fouler le sol national. Tous frais pris en charge, droits garantis, parole libre. Une démarche qui se veut avant tout fraternelle, tournée vers le rapprochement entre le Gabon et ses fils et filles établis à l’étranger.
La sélection des invités, encore en cours, reflète une volonté d’ouverture. On y retrouve des figures connues, influentes, parfois critiques, comme Isaac Jhon, Princesse de Souba, Bernard Rekoula, Colette Reboucca, Thibaut Adjatys, Jonas Moulenda ou encore Tata Huguette.
Le message est clair : chacun est le bienvenu, quelle que soit sa sensibilité. L’essentiel est de venir, d’observer, d’échanger. Le regard de tous compte.
Ce moment se déroulera dans un cadre hautement symbolique. La Cité de la Démocratie n’est pas un lieu comme les autres. Elle rappelle les grandes heures du dialogue national et incarne aujourd’hui un espace de rencontre, de mémoire et de construction collective.
En y accueillant la diaspora, les autorités souhaitent faire de cette inauguration un moment de partage, où chacun peut se sentir chez lui, au cœur de la République.
Voir, comprendre, témoigner librement
Plutôt que de longs discours, l’idée est de laisser parler la réalité. Les invités auront la possibilité de découvrir les évolutions du pays, d’échanger librement, de circuler, de poser leurs questions.
À leur retour, ils seront entièrement libres de raconter ce qu’ils ont vu, avec leurs mots, à leurs publics. Sans filtre, sans contrainte.
Au fond, cette initiative se veut avant tout humaine. Elle vise à rapprocher, à recréer du lien, à rappeler que le Gabon appartient à tous ses enfants, où qu’ils soient.
Dans un monde où les distances et les perceptions peuvent parfois éloigner, cette invitation sonne comme une main tendue : revenir, partager, comprendre.
Avec cette démarche, les autorités font le choix de la confiance. Confiance dans le pays, dans ses avancées, mais aussi dans le regard de ses citoyens.
L’inauguration de la Cité de la Démocratie pourrait ainsi devenir bien plus qu’un événement officiel : un moment de retrouvailles, d’écoute et de dialogue, où le Gabon se raconte, simplement, à ses propres enfants.



