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Rentrée politique de l’Union pour la démocratie et l’intégration sociale (UDIS) : « Un pays ne se construira jamais sans dialogue »

Les militantes, militants et sympathisants de l’Union pour la démocratie et l’intégration sociale (UDIS) ont répondu massivement présents à l’appel de leur hiérarchie, à la rentrée politique de leur parti qui a eu lieu le samedi 19 février 2022 au quartier Glass. La cérémonie riche en images, en sons et en émotion, était présidé par le président dudit parti, Hervé Patrick Opiangah (HPO), qui a réitéré son appel au dialogue économique et sociale entre gabonais, démentant au passage ce qu’il appelé « une cabale » tendant à le dénigrer, en ce qui concerne le Capello-gate, non sans dévoiler qu’il a porté plainte en France contre Médiapart et M. Molina.

L’un des points forts du discours d’Hervé Patrick Opiangah sera inéluctablement sa confirmation de l’appel à un dialogue patriotique : « Je voudrais réitérer l’appel lancé le 29 novembre 2021, à travers la presse, où j’appelais au dialogue. Cela vient d’être repris dans le discours des sages, pour dire que, un pays ne se construira jamais sans dialogue. Ce n’est que par le dialogue que l’on pourra maintenir la paix dans le temps et l’espace ». Ces mots du président de l’UDIS Hervé Patrick Opiangah rejoignent le vœu exprimé par de nombreux gabonais avant lui, dont Louis Gaston Mayila, feu Casimir Oyé Mba, Germain Ngoyo Moussavou et Alexandre Barro Chambrier appelant à un dialogue entre filles et fils du Gabon, afin de jeter les bases d’un autre Gabon débarrassé de la peur de la violence politique à sens unique et qui verra naître la certitude des élections biens organisés où le vaincu ne se privera pas de féliciter le vainqueur, tant ce dernier aura gagné en toute transparence et où également le vainqueur pour célébrer librement et publiquement sa victoire  sans peur de subir la frustration et la colère du vainqueur déclaré vaincu parce que d’autres pratiques non démocratiques ont été pris en compte.

Pour HPO, seul un climat de paix peut permettre d’avoir ce concret dans les assiettes. Il appelle les siens à lutter contre le tribalisme, le repli identitaire, prémices d’instabilité socio-politique et économique. « Je suis le Gabon tout court avec moi vous tous autant que vous êtes », a-t-il déclaré appelant à l’unité. « Je pense que ça ne servira que pour la cause des personnes qui ont opté pour la politique de la terre brûlée », a-t-il poursuivi insistant sur le fait qu’en période d’instabilité, les femmes et les enfants sont des victimes programmées. «Ailleurs, quand il y a des guerres les premières proies sont ces personnes», a-t-il dit.

Autre annonce forte de cette Rentrée Politique, et notamment de la déclaration du Président de l’UDIS, on retiendra qu’il a choisi cette occasion pour aborder sans détours ni complaisance la question des cabales, calomnies et autres propos diffamatoires dont il a été l’objet de la part de certains médias tendancieux et certains « journalistes » sans foi ni loi, instrumentalisés, qui n’avaient d’autre mission que de nuire à sa personne :  « Je ne peux pas vous représenter et vous défendre, vous qui me faites confiance, si je ne suis pas capable moi-même de défendre ma propre dignité et mon intégrité lorsqu’elles sont attaquées. On me vilipende au plus haut niveau dans ce pays, depuis des décennies. Je n’ai jamais répondu. Je me suis toujours dis que les gens pourraient s’assagir, car quand on veut s’attaquer à une personne, on doit pouvoir apporter des preuves. Mais si on doit faire des cabales juste pour dénigrer des personnes et pas que moi. Je me dis que c’est vraiment déplorable. Je ne dis pas qu’on doit absoudre les personnes coupables, mais jusqu’à preuve du contraire, il y a la présomption d’innocence sur tout ce qui se fait et se dit. Alors, j’ai décidé de briser la glace pour dire que vous ne devez pas être surpris parce que vous marchez avec moi, de ce que, une certaine presse, Média part, un certain Monsieur Molina ont avancé des propos graves à l’endroit de ma modeste personne. », a déclaré  le Président HPO.

Dans cette optique, il a annoncé à ses militants qu’il a déjà porté plainte contre le journal français « Médiapart« , ainsi que contre le journaliste Romain Molina, devant la justice française : « Je sais aussi qu’au sein de notre modeste assemblée voir au-delà, il y en a qui peuvent spéculer ou se dire : est-ce que ce n’est pas vrai ? Et comme parfois on n’a pas le courage de poser la question directement, de peur de frustrer. Je préfère me poser cette question devant l’assemblée et dire tout simplement que j’ai saisi la justice française, ester en justice le journal Mediapart et M. Molina. Le reste suivra car nous sommes à l’ère de la contre-attaque et de la manifestation de la vérité. La première audience qui concerne Mediapart est fixé pour le 22 mars 2022 à 13h30, au tribunal de premières instances de Paris. Et je peux vous dire, avec beaucoup d’assurance, qu’avant de publier quoi que ce soit, il y en a qui m’ont toujours envoyés des messages pour dire que, est-ce que vous pouvez payer pour qu’on se taise. Pour ne pas en parler. Mais parler de quoi ? Si vous avez des preuves, publiez mais si vous me demandez d’acheter, je vais rentrer dans une sorte de spirale où je serai à la merci de tout
le monde
. » Les cas de Molina, et de tous les autres  « mercenaires » du Net, qu’ils soient des compatriotes ou non, qui s’en sont aussi pris à lui, suivront ensuite.

Par le choix de cette voix du Droit, le Président HPO a tenu à réaffirmer que son devoir de leader politique et Président d’un parti politique, est de rassurer toutes celles et tous ceux qui lui font confiance qu’ils n’ont aucune raison de croire tout ce qui se raconte ou s’écrit sur lui ; mais surtout, qu’ils sachent qu’une chose est de salir le nom et la réputation de quelqu’un, de l’accuser, de le calomnier, et une autre chose de prouver ses allégations, d’en apporter publiquement les éléments de preuves qui crédibilisent les affabulations malveillantes que l’on répand. Cette annonce a été accueillie dans un tonnerre d’applaudissements par une salle littéralement enthousiaste.

 

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