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Législatives/PDG : L’AJEV remplacera le PDG aux prochaines élections législatives

Laccruche Alihanga qu’assiste honteusement Eric Dodo Bounguenza

« Qui vivra, verra »… Cet adage vaut tout son poids aujourd’hui chez les pégédistes, nargués et humiliés par la bande de BOA qui vient proprement de leur signifier, par la voix de Laccruche Alihanga son double directeur de cabinet (au parti et à la présidence) que les candidats de l’AJEV seront désignés sous la bannière du PDG aux prochaines élections législatives.

La forme d’une réunion insultante

 C’est l’ébullition et la colère chez les PDGistes depuis le 07 juillet dernier que l’« Italien » Laccruche Alihanga est venu leur dire « les yeux dans les yeux » pour les narguer, que par rapport aux rumeurs qui circulent sur les candidats de l’AJEV face à ceux du PDG pour les prochaines législatives, BOA et lui ont décidé que les « jeunes émergents » de l’AJEV seront prioritaires sur les listes d’investiture. Il a clairement précisé que ce n’est pas le parti qui va décider cette fois-ci, mais le « distingué camarade » BOA, et donc lui-même Laccruche Alihanga et Maixent Accrombessi dont l’influence reste réelle encore, qui sera investi par le PDG ou pas. Une information qui  a surpris la pléthore des membres du comité permanent et du Bureau politique du PDG qui jamais ne pouvait s’imaginer que BOA pousserait le bouchon aussi loin.

C’est d’abord la qualité d’un certain Laccruche Alihanga qui pose problème pour présider une instance réunissant les membres du comité permanent et ceux du bureau politique, donc les plus hautes instances décisionnelles de ce parti. En  effet, en quoi statutairement le directeur de cabinet est-il autorisé pour venir présider une telle réunion devant le Secrétaire général Eric Dodo Bouguenza, en face du Premier ministre, assis comme un simple militant, et d’autres hiérarques et « vieux » membres du parti ? Humiliation quand tu nous tiens. Une violation des statuts du parti et du protocole qui montre aux PDGistes que BOA n’est pas une personne de confiance, il n’est qu’un égoïste et ne respecte que ses propres intérêts. Quels sont les états de services de cet émergent bon teint et sur quelle base (texte) du PDG est-il apte à présider une réunion aussi relevée (MCP, MBP) ? BOA montre par là qu’il n’a rien à cirer avec le PDG. D’ici, son chauffeur ou sa secrétaire iront diriger d’autres réunions de ce genre. Le processus est donc enclenché pour la disparition au plus tard premier trimestre 2019 du PDG. L’objectif de la montée de l’AJEV est de préparer la candidature de BOA en 2023 en se débarrassant du PDG dont la base est restée soit nostalgique des années Bongo (respect des formes, des équilibres, bref d’une certain style politique), soit trop critique à l’égard des émergents. Il faut donc abattre le PDG avant qu’il se relève comme en 2015-2016 (Héritage et Modernité, Assemblée nationale rebelle avec Nzouba Ndama). L’enjeu est donc crucial : les législatives en vue doivent permettre la montée aux affaires (députés) des « jeunes émergents » et la fin des caciques (Ngari, Ossibandjo, Biyoghé Mba, Blaise Louembé….) et la mise à l’écart des « ambitieux » comme Yves Fernand Manfoumbi…C’est pourquoi la réunion du 07 juillet dernier a été organisé pour préparer les esprits à ne pas être étonnés lors de la publication de la « short liste » des candidats que BOA voudra bien investir sur la base de leur militantisme au sein de l’AJEV et non au PDG.

Or, de coutume, c’est une commission des investitures qui, comme le prévoit les statuts du parti, qui valide ou infirme les demandes d’investiture. Là il s’agit complètement du contraire. BOA va s’enfermer dans son bureau avec deux ou trois ces éminences grises spécialisées dans des décisions, entourloupettes et nominations fantoches et nulles, et vont faire une « short list » dans laquelle de vrais et anciens militants et cadres du partis connus et réputés dans leurs fiefs ne seront pas, au seul motif qu’ils ne pigent pas BOA et Laccruche, quoi qu’étant au PDG.

Sur sa page Facebook, L’« italien » n’a pas manqué de clarifier sa pensée sur le choix des et des femmes qui vont se présenter sous la bannière du PDG. C’est-à-dire des personnes « candidats à l’image de la population ». En clair, des hommes, des femmes des jeunes « expérimentés, venant du secteur privé ou du secteur public ». En somme, des candidats « avant tout compétents ». Autrement dit, une critique et un avertissement contre les « vieux » PDGistes. Les surprises sont donc attendues dans les cantons et les arrondissements communaux…Le PDG l’apprend donc à ses dépens. En forçant le soutient à BOA en 2016, contre les avertissements de Barro Chambier et Guy Nzouba Ndama, il est en train de payer le plus fort. Sa disparition est en donc en route.

 

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