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Entourloupette financière au sein de la presse dite du Palais/Des soupçons de bouffage : Quand Ogandaga dribble Ella Ekogha

Le Douk-douk, l’arme du crime d’Ella Ekogha dont Ogandaga se tape les recettes tout seul.

Il semble que la vie n’est pas aussi rose comme on le pensait chez nos confrères entretenus par le porte-parole de l’enfant-roi, le sémillant Jessye Ella Ekogha. Non pas qu’il soit un mauvais patron, mais le patron occulte des journaux Le Douk-Douk et La Calotte se bat chaque semaine comme le diable dans un bénitier pour trouver des fonds devant servir à l’impression de ses deux journaux.
Selon des confrères devenus un peu bavards, une fois les fonds dégagés, en bon patron de presse, Jessye les remet à un de ses subordonnés, un outangani bon teint comme lui, nommé Ogandaga. Après avoir empoché le grisbi, le grand Ogans s’enferme dans son bureau pour faire ses petites frappes. Il commence par frapper le chapitre impression du journal. Il faut rappeler qu’à Multipress, le coût d’impression d’un journal de huit pages pour 5 000 exemplaires est de 609 000 F. Multiplié par 4 numéros, cela fait 2 436 000 F.
Seulement, les journaux en question ont la particularité de ne pas intéresser grand monde. Mais ils battent tout de même le record de ventes. Des ventes qui oscillent entre deux cent et trois cent exemplaires par semaine. Ogans décide donc de ramener le tirage des journaux d’Ella Ekogha de 5 000 à 1 000 exemplaires par semaine. Mais il se garde bien de dire à son patron et bailleur de fonds qu’il a drastiquement diminué le tirage pour ne pas rendre la monnaie ou pour que le bailleur ne paie que le prix juste du tirage.
Il en est de même de la paie. Si Bibalou et Konaté reçoivent régulièrement leurs émoluments, le reste de l’équipe accuse des retards de salaire allant de deux à trois mois. Est-ce à dire que dans l’oseille qu’aboule Ella Ekogha pour le dossier des journaux, les salaires ne sont pas compris ou alors le grand Ogans mange tout l’oseille, surtout qu’on le dit très budgétivore ? Ella Ekogha est-il au courant ? Passons !
Selon les confrères qui ont décidé de délier leurs langues, il se trouve que, jusqu’à un passé récent, c’est Konaté qui allait chercher le grisbi chez le distributeur. Mais cela ne va pas durer bien longtemps. Ogans va l’appeler au petit côté pour lui dire qu’il ne fait pas bon en ce moment de transporter l’argent dans des taxis, traitant, sans le lui dire, directement son collègue Konaté d’illustre piéton, alors que lui, Ogans, roule en 111. Il va donc sommer Konaté de lui signer une procuration pour aller prendre l’argent chez le distributeur. Voilà le pauvre corvéable Konaté en train de signer la fameuse procuration à Ogans. Et il n’est pas rare de voir un outangani sortir de Multipress entre le 15 et le 16 du mois avec une enveloppe kaki dans la main….
Ce n’est pas tout. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, Ogans serait allé voir une grande dame de la République pour critiquer Raphaël Ntoutoume Nkoghe, l’actuel président de la HAC en butte à des difficultés de santé ces derniers temps. Ogans aurait supplié cette grande dame de tout faire afin qu’il soit nommé président de la Haute autorité de la communication (HAC) en lieu et place de RNN, car, au palais, il est traité comme un moins que rien ces derniers temps. Quelle indécence !
Les confrères nous ont juré qu’ils vont faire ça dur à Ogans dans les prochains jours. Qu’il se tienne donc tranquille ! En ce moment, ils font tout pour chercher à rencontrer Ella Ekogha. Mais ce dernier est très occupé pour les recevoir. En réalité, l’homme ne voudrait pas s’impliquer officiellement dans une affaire d’argent qui pourrait le mouiller.
Affaire à suivre.
Mabizi ma l’Etat

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